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Publié le 16-02-2010 par Gaelle-Laborie
 

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Oséo a accompagné 23.500 PME en 2009
Publié le 22-12-2009 par chroniques
 

[ 22/12/09  Reuters  ]

Au 15 décembre, 7.500 PME avaient reçu une aide de la banque publique pour financer leurs projets d'investissement, 16.000 autres avaient bénéficié de 3,5 milliards d'euros de prêts bancaires garantis pour renforcer leur trésorerie.

 

PARIS (Reuters) - La banque publique Oséo a accompagné 23.500 entreprises cette année dans le cadre du plan de relance, a annoncé le gouvernement français.
Le ministre de la Relance, Patrick Devedjian, et le directeur général délégué d'Oséo, Joël Darnaud, ont présenté un bilan de l'action de la "banque des PME" à l'issue d'une visite d'un atelier de fabrication de chocolat dans les Hauts-de-Seine.
Au 15 décembre, 7.500 PME avaient été accompagnées par Oséo pour financer leurs projets d'investissement avec 1,3 milliard d'euros de prêts en partenariat avec les banques et 1,2 milliard d'euros de prêts bancaires garantis.
Seize mille autres ont bénéficié de 3,5 milliards d'euros de prêts bancaires garantis pour renforcer leur trésorerie.
Oséo a également présenté les résultats d'une étude auprès de 5.556 entreprises accompagnées entre fin 2008 et juin 2009 qui montre que 50% d'entre elles ont été sauvées de la faillite par les mesures de soutien à la trésorerie, ce qui a permis de sauvegarder 30.000 emplois sur ces six mois.
"La prolongation en 2010 des mesures du plan de relance mises en oeuvre par Oséo, sur un rythme progressivement moins important, va permettre de soutenir les entreprises à la trésorerie fragile en attendant les effets de la reprise", a souligné Patrick Devedjian après la visite chez le chocolatier Patrick Roger.
"Nous restons mobilisés aux côtés des entreprises qui rencontrent des difficultés conjoncturelles mais aussi, et c'est très important, aux côtés de celles qui souhaitent investir pour préparer la reprise", a dit pour sa part Joël Darnaud.
Véronique Tison, édité par Yves Clarisse
 

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Parisot dénonce un «coup porté au Medef»
Publié le 21-12-2009 par chroniques
 
Propos recueillis par Gaétan de Capèle et Cyrille Lachèvre
20/12/2009 
Laurence Parisot. RICHARD VIALERON/LE FIGARO.
Laurence Parisot. RICHARD VIALERON/LE FIGARO. Crédits photo : RICHARD VIALERON/LE FIGARO.

La présidente du Medef s'exprime pour la première fois depuis l'annonce du départ de la fédération agroalimentaire. Elle défend son mode de gouvernance et le rôle de l'organisation patronale.

LE FIGARO. - L'Ania, la fédération de l'agroalimentaire, a claqué la semaine dernière la porte du Medef, ce qui constitue un événement exceptionnel dans la vie du monde patronal. Comment expliquez-vous cette rupture ?
Laurence PARISOT. - Je ne trouve pas d'explication et je ne suis pas la seule. Beaucoup de membres de l'Ania m'ont fait part de leur consternation. Ils sont ­stupéfaits et désolés de cette situation incompréhensible, d'autant qu'aucun signe avant-coureur ne pouvait laisser présager une telle décision. Certains d'entre eux m'ont fait part de leur crainte d'un éventuel « coup d'après ». Ils redoutent dans la perspective ultérieure de l'élection à la présidence du Medef ce qu'ils appelleraient un chantage. Personnellement, je ne peux pas y croire. Cette affaire est un coup porté au Medef, mais aussi à toutes les entreprises qui, surtout dans les difficultés actuelles, ont besoin d'une unité patronale. J'ai reçu un grand nombre de messages de soutien et certaines entreprises agroalimentaires vont adhérer directement à leur Medef local.

Le président de l'Ania, Jean-René Buisson, fut l'un de vos proches et l'un de vos principaux soutiens lors de votre élection. Que s'est-il passé entre vous ?
Difficile de savoir car Jean-René Buisson dit tout et son contraire, et encore une fois je ne m'explique pas la décision de son conseil. J'ai été élue démocratiquement et le Medef fonctionne avec une gouvernance démocratique. Toute personne qui participe à la vie de notre organisation peut faire part au sein de nos instances de ses difficultés ou de ses divergences, voire de ses simples interrogations. Beaucoup le font. Pourquoi l'Ania et son président n'ont-ils pas cherché à utiliser les voies normales ? Cela reste un ­mystère…

À l'occasion de cette affaire, l'Ania a mis en cause le niveau des cotisations versées au Medef, mais aussi un déficit de gouvernance…
Je vous le disais, je suis surprise de voir que celui qui me fait ce reproche de n'être pas suffisamment démocratique n'a lui-même pas utilisé les moyens prévus au sein du Medef pour faire valoir ses griefs. Ni le comité financier, ni le comité statutaire, tous deux indépendants de la présidence, n'ont été saisis. Jean-René Buisson participait chaque semaine à de nombreuses instances exécutives : il n'a jamais évoqué une fois les problèmes dont il parle à présent. Nous les avons découverts dans un article du Figaro !

N'exercez-vous pas le pouvoir de manière trop personnelle ?
C'est exactement le contraire. Il n'y a jamais eu autant de travail d'équipe et de consultations sur tous les sujets que nous traitons. Ceux qui me reprochent d'exercer le pouvoir en solitaire sont ceux-là mêmes qui prétendaient me souffler à l'oreille les décisions à prendre. Ce qui les gêne en réalité, c'est le travail participatif. Auparavant, le Medef ne désignait qu'un seul représentant pour traiter un grand sujet ; désormais, il envoie une équipe. Certains regrettent l'époque où deux ou trois personnes, au nombre desquelles ils se seraient volontiers vus, dirigeaient le patronat. Ce temps est révolu. Parfois, certaines critiques parlent davantage de ceux qui les émettent que de ceux qu'elles visent.

On vous reproche également votre discours trop « sociétal », qui apparaît parfois en décalage avec les grands problèmes du moment.
Cette critique est stupéfiante, surtout venant d'un ancien directeur des ressources humaines comme Jean-René Buisson. Le sociétal ne se substitue pas à notre engagement quotidien et acharné sur les questions économiques, sociales, réglementaires ou fiscales. Il s'y ajoute, le renforce et le crédibilise. Par exemple, tous les chefs d'entreprise constatent que l'un de nos grands problèmes est l'éducation des jeunes. Eh bien, le sociétal c'est cela : des initiatives par exemple en direction de l'école, des professeurs et des élèves, car il est essentiel qu'ils comprennent la vie des entreprises et leurs positions. Il n'est pas question d'abandonner ce terrain, surtout en période de crise où il existe un risque de rupture entre la société et les entreprises. De même, nous pouvons être fiers de notre engagement en faveur de l'éthique, notamment à travers le code de bonne conduite Afep-Medef en matière de rémunérations des dirigeants. Nous aurions été irresponsables de ne pas mener ce combat.

Le débat est également ouvert sur le rapport « coût-efficacité » du Medef…
Souvent, le propre du travail bien fait, c'est d'être invisible. La valeur de la rupture conventionnelle que nous avons élaborée avec les syndicats est inestimable dans la vie quotidienne des entreprises, au regard tant du climat pacifié qu'elle instaure que du nombre de procès évités. Et pourquoi déprécier ce rapport coût-efficacité lorsqu'on sait que grâce au travail du Medef les entreprises ont échappé à la taxation de leurs bénéfices selon la règle des trois tiers… Quant à la réforme de la taxe professionnelle, sachez que nous avons tenu plus de 50 réunions avec Bercy et les élus, surveillé jour et nuit le débat parlementaire, décortiqué 1 764 amendements et réduit les risques pour chaque secteur autant qu'il était possible. Je préfère ne pas imaginer ce qu'auraient été ces débats si le Medef n'avait pas existé : d'immenses champs de bataille ou de grands déserts silencieux ! Dans tous les dossiers que nous traitons, l'union fait la force.

Allez-vous réduire le montant des cotisations de vos adhérents ?
Notre budget a été voté il y a moins de huit jours à l'unanimité par le conseil exécutif, soit dit en passant avec entre autres la voix de l'Ania. Nous y instaurons un principe d'équité marqué par une baisse de 6 % des cotisations en 2010 pour toutes les fédérations et les Medef territoriaux. Ce budget est prévu pour être adaptable : les secteurs les plus touchés par la crise pourront aller discuter avec le comité financier qui a le pouvoir d'accorder au cas par cas des réductions spécifiques.

Ne faut-il pas simplifier l'organisation de la représentation patronale ?
Nous sommes nombreux à réfléchir à une évolution du modèle de la représentation professionnelle et plusieurs d'entre nous feront des propositions dans les mois qui viennent. Je salue l'excellente initiative de Frédéric Saint-Geours qui a choisi d'en faire un thème majeur de la prochaine convention de l'UIMM, en mars. Nous devons aussi garder à l'esprit un autre enjeu essentiel : de plus en plus, c'est à l'échelle européenne ou internationale que les questions vont se poser à nous.

Outre la réforme des retraites, quels autres thèmes majeurs comptez-vous développer en 2010 ?
Nous allons établir en 2010 la cartographie de l'invraisemblable parcours d'obstacles que les entrepreneurs ont en permanence à franchir. Pour les réduire au minimum, il faut faire, pardonnez-moi le mot, une revue des emm… quotidiens infligés aux entreprises. Tous les chefs d'entreprise, de TPE comme de PME, d'ETI ou de grands groupes, en éprouvent une pro­fonde exaspération, cela gâche leur vie et handicape la France. Il faut que nous abordions cela de manière à la fois globale et totalement ­exhaustive.

Vous avez indiqué, vendredi, votre refus de négocier sur le dialogue social dans les TPE. Pourquoi ?
Nous sommes convenus collecti­vement, en plein accord avec la CGPME, qu'instaurer une obligation de dialogue social dans les TPE, où le dialogue entre patron et salariés existe déjà en permanence, reviendrait à créer un problème là où il n'y en a pas. Personne ne le réclame : ni les patrons, ni les salariés. Le modèle très humaniste de la petite entreprise a le vent en poupe dans le cœur des Français.

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Les nouvelles menaces qui visent les entreprises
Publié le 14-12-2009 par chroniques
 

 

Christophe Cornevin 14/12/2009 

 

L'enquête, menée par le Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE) et l'Edhec (école supérieure de commerce), sur les crimes commis contre les sociétés en 2008-2009 est éloquente. Porté à la connaissance du Figaro, il va servir de base à un colloque intitulé «Comment les entreprises font-elles face aux nouvelles menaces », qui se tiendra mardi au siège parisien de l'OCDE.

Ouverte par le PDG d'EDF, Henri Proglio, et le criminologue Alain Bauer, clôturée par Guillaume Pepy, patron de la SNCF, cette grand-messe vise à mieux défendre le tissu économique national face à toute forme d'agressions. Et, à en croire les entreprises consultées - notamment des géants de l'industrie automobile, de l'énergie, de la banque, de la grande distribution ou du tourisme -, les sources d'inquiétude sont légion.

Au total, pas moins de 34 crimes différents ont été recensés. Période de crise oblige, les vols de produits ou d'équipements sur les sites arrivent en tête de palmarès, affectant 75 % des entreprises, tandis que la fraude interne par détournement d'argent apparaît juste derrière en touchant 60 % des sociétés interrogées. Préoccupées par les pillages commis en interne, ces dernières doivent faire face à l'apparition de nouveaux périls : outre les intrusions dans les systèmes d'information qui ont visé un tiers d'entre elles, les entreprises ont été victimes d'espionnage et d'attaques armées dans une même proportion (30,6 %). Au­tre enseignement, l'usurpation d'iden­tité des sociétés semble s'être généralisée pour viser 26 % de leur ensemble. Ce fléau a désormais rejoint en proportion celui de la contrefaçon et dépassé celui de la contrebande (17 %).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bénéficiant d'un réseau de 70 entreprises présentes dans 187 pays pour un chiffre d'affaires global de 600 milliards d'euros, le CDSE, présidé par François Roussely, réunira demain en colloque des PDG, des conseillers politiques, des experts, des universitaires et des hauts fonctionnaires. Bernard Bajolet, coordonnateur national du renseignement à l'Élysée, et Pascal Teixeira da Silva, directeur de la stratégie à la DGSE, devraient apporter leur expertise sur le profil des nouveaux contestataires et les évolutions de la menace. Ainsi, l'enquête révèle que les crimes les plus médiatisés, comme la piraterie maritime (2,6 %), arrivent bien en retrait par rapport à la «routine» des pirates de la route ayant frappé plus d'un quart des entreprises. Ou encore des kidnappings crapuleux accompagnés d'une demande de rançon, qui concernent 13 % des firmes implantées principalement à l'étranger. L'étude dévoilée demain montre que les problèmes les plus graves sont aussi considérés comme les plus coûteux : les vols sur site et la fraude interne d'un agent débarquent au premier rang des soucis. Suivent seulement la délicate question de l'espionnage, de la contrefaçon et l'intrusion dans un système d'information.

 

«Ce coût ne se chiffre pas seulement en dépenses supplémentaires mais surtout en termes de conséquences sur l'organisation interne de l'entreprise, décrypte un analyste. Certaines agressions graves obligent les acteurs à repenser leurs procédures de sécurité-sûreté , voire modifier des pratiques corporate governance ou la gestion des ressources humaines.» «Outre les menaces terroristes susceptibles de frapper certains de nos hôtels, nous sommes préoccupés par la recrudescence des braquages de proximité visant nos établissements à travers la France, explique René-Georges Querry, directeur de la sécurité du groupe Accor. Nous investissons pour renforcer notre vidéosurveillance et sécuriser les accès de nos bâtiments.»

Sur une échelle d'utilité allant de 1 à 4, les entreprises reconnaissent en priorité l'efficacité des forces de police (2,91), avant celle des officines de sécurité privée (2,67/4), des associations de directeurs sécurité-sûreté (2,47 sur 4) ou des compagnies d'assurance. En queue de peloton, les «armées légales des pays d'opérations» ont une utilité bien inférieure à 2, tandis que le mercenariat affiche une utilité particulièrement faible (1,28/4). Face à la hausse des crimes économiques et le tassement des budgets consacrés à la sécurité, les acteurs de la sécurité doivent composer avec une nouvelle donne. Et composent avec l'État.

 

 

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Les grands chantiers arrivent, trop tard pour 2010
Publié le 14-12-2009 par chroniques
 

   

lundi 14 décembre 2009 par Gilles Guillaume

Photo

 Vinci, Bouygues et Eiffage remettront mardi leurs dernières offres pour la ligne ferroviaire à grande vitesse Sud Europe Atlantique (SEA), un tronçon de 340 kilomètres qui devrait permettre de gagner une heure entre Tours et Bordeaux. Le lendemain, les mêmes déposeront leurs premières offres pour la LGV Bretagne Pays de Loire, qui devrait réduire de 37 minutes la durée d'un trajet Paris-Rennes. 

Les deux projets, qui pèsent en tout dix milliards d'euros - sept milliards et trois milliards respectivement - figuraient dans le discours de Douai prononcé le 4 décembre 2008 par Nicolas Sarkozy, au coeur de la crise financière. Avec deux autres chantiers de LGV, ils sont les fers de lance du volet infrastructures du plan de relance, auquel l'État consacrera presque la moitié de l'enveloppe totale annoncée il y a un an.

"De tels chantiers sont une véritable locomotive qui permet de tirer tout le reste et qui amènera beaucoup de retour sur l'emploi", commente Patrick Bernasconi, président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). 

"Mais compte tenu du temps de maturation de ce genre d'affaire, il ne sera guère possible d'avoir un début de commencement de travaux en 2010", précise-t-il. "Ce sont plutôt des projets pour 2011, voire 2012."

Le candidat pour la LGV SEA devrait être choisi en mars prochain, pour des travaux en 2011. Les travaux de la LGV Bretagne Pays de Loire devraient aussi commencer en 2011, les offres finales n'étant pas attendues avant le 31 décembre de l'année prochaine. Le processus d'attribution du contrat de la LGV contournant Nîmes et Montpellier, évalué à 1,6 milliard d'euros, n'aboutira pas avant 2011 non plus. 

Seul grand projet ferroviaire susceptible de voir le jour l'an prochain, et pour lequel les trois acteurs français du secteur sont également sur les rangs, les lots de la deuxième phase de la LGV Est (deux milliards d'euros) devraient être attribués au premier semestre 2010. 

Viendront s'ajouter trois grands projets autoroutiers ainsi que la construction du canal Seine Nord, une voie grand gabarit de 4,2 milliards d'euros pour relier le bassin parisien au réseau fluvial nord-européen, programmée à partir de la mi-2011. 

LES INCONNUES FINANCIÈRES DEMEURENT

 Passée la déception du futur grand emprunt, dont la commission coprésidée par Alain Juppé et Michel Rocard a exclu les infrastructures traditionnelles, ces chantiers sont importants pour accroître la visibilité du secteur à plus long terme.Si le trio français du BTP affiche toujours des carnets de commandes qui lui donnent une visibilité d'environ un an en terme d'activité, les perspectives au-delà restent plus floues. 

"Nul doute que 2010 sera une année de creux pour les travaux publics, et que 2011 sera plus faste", résume Charles-Edouard Boissy, analyste du secteur chez Oddo Securities. "Les grands travaux sont susceptibles d'assurer une certaine relève, le problème, c'est que dans ce type de dossier, il y a plus de chances qu'on soit en retard qu'en avance." 

Malgré la volonté politique affichée, les procédures restent longues et complexes, et les difficultés de financement nombreuses comme l'a encore montré le rôle de la garantie de l'État dans le bouclage du financier du tram-train de la Réunion. 

Selon une source du secteur, certaines banques rechignent aujourd'hui à prendre des risques allant au-delà de quinze ans, et donc à prêter plus loin que cet horizon, alors que la durée de vie d'une concession est habituellement de l'ordre de 20 à 30 ans. 

Par ailleurs, si les partenariats public-privé (PPP) permettent maintenant à une collectivité locale de conclure un contrat sans devoir avancer tout l'argent et de lisser la dépense dans le temps - en versant par exemple un loyer au constructeur et concessionnaire -, la prudence reste de mise. 

Si le Premier ministre François Fillon a proposé la reconduction du versement anticipé du Fonds de compensation de la TVA (FCTVA) en 2010, les autorités locales s'interrogent sur le devenir des recettes qu'elles tiraient de la taxe professionnelle, dont la disparition est programmée. 

La mesure sur le FCTVA, dont le coût a été évalué à 3,7 milliards d'euros en 2009 par le ministre de la Relance Patrick Devedjian, consiste à compenser avec deux ans d'avance une partie de la TVA acquittée par les collectivités qui s'engageront à investir au moins autant que la moyenne des trois années précédentes.Le président de la FNTP Patrick Bernasconi précise à ce titre que les grands projets de l'État ne représentent que 5% environ du chiffre d'affaires des 8.000 entreprises qu'il représente, contre 50% pour les projets de taille plus moyenne émanant des collectivités locales. 

"Il faut un vrai relais à ce niveau. Si demain les collectivités locales ne confirment pas les intentions qu'elles ont commencé à manifester sur la fin de ce semestre, on pourrait alors avoir un vrai trou d'air", prévient-il. 

Avec Leila Abboud, édité par Dominique Rodriguez

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Prooftag signe un partenariat mondial avec Hewlett-Packard et s'associe à l'horloger Parmigiani
Publié le 07-12-2009 par chroniques
 
le 27.10.2009 à 17h56 - ObjectifNews.com
 
 


 Prooftag, société de Montauban, s’associe au géant américain pour l’authentification des œuvres digitales à séries limitées produites à partir des imprimantes HP Professional et des encres HP Vivera. La commercialisation de la solution débutera en janvier 2010. Le dispositif « code à bulles » de Prooftag vient également d’être adopté par la marque horlogère Parmigiani.

Pour Prooftag, cet accord conclu avec le fondateur de la Sillicon Valley sera sans aucun doute un coup de projecteur formidable. Après 10 ans de recherche sur le « code à bulles » et deux  années de preuve le terrain, la société de Montauban vient de signer un partenariat mondial avec le géant de l’informatique Hewlett-Packard. Ce dernier utilisera la technologie « code à bulles »  élaborée par Prooftag pour permettre l’authentification des œuvres digitales en séries limitées qu’elle a contribué à produire grâce à son matériel d’impression. La durée de vie de cette solution peut excéder 200 ans. Elle sera commercialisée à partir de janvier prochain grâce au site internet de cette nouvelle certification, arttrustonline.com. Le dispositif s’adresse essentiellement aux artistes et auteurs mais aussi aux galeries d’arts, etc. Il se compose d’un marqueur inamovible unique, associant le « code à bulles » de Prooftag et un numéro de série. Pour authentifier une œuvre, il suffira d’entrer le numéro sur le site web d’Arttrust, accessible au grand public, et de comparer le code à bulles.

Le dispositif d’authentification a été présenté officiellement le 23 octobre à New York lors du PhotoPlus Expo. Côté européen, l’information ne sera communiquée que courant novembre. Pour l’heure, les dirigeants de Prooftag ne peuvent encore s’exprimer sur le sujet. Mais ils se réjouissent d’un nouveau partenariat tout juste conclu. « Pour nous, c’est une première : nous nous sommes associés à une marque horlogère suisse parmi les plus prestigieuses, Parmigiani, explique Franck Bourrières, directeur opérationnel de Prooftag. La nouvelle a eu un fort retentissement en Suisse, nous en attendons de très gros effets dès le début de l’année 2010. Nous continuons également à travailler avec cette marque de luxe au sommet. » Parmigiano fabrique 5.000 montres par an, dont la moitié est vendue plus de 66.000 €. Chacune est munie d’une « carte à bulles » délivrée lors de la vente.

Développé et produit par Prooftag, le « codes à bulles » consiste en un polymère translucide au cœur duquel un ensemble de bulles se génère seul, aléatoirement, par réaction physique. En résulte une sorte de carte d’identité en 3D, infalsifiable car impossible à reproduire. La société, qui emploie 30 personnes, prévoit un chiffre d’affaires de 1,35 millions d’euros en 2009, 9,3 M€ en 2010 et 15,3 M€ en 2011.

En savoir plus :
www.prooftag.com
www.arttrustonline.com

En photo : Prooftag a conçu une "carte d'identité à bulles" pour l'horloger Parmigiani (photo Prooftag)

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Ces salariés forcés de devenir auto-entrepreneurs
Publié le 07-12-2009 par chroniques
 

 

Par Guillaume Gesret | Journaliste | 07/12/2009 Rue89

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Pour maîtriser leur masse salariale, certaines entreprises ont vu dans le statut d'auto-entrepreneur un bon moyen de bénéficier de collaborateurs sans supporter les coûts et les risques d'un contrat de travail : elles n'ont plus à s'acquitter des charges sociales et jouissent d'une totale flexibilité.

« J'ai pris le statut d'auto-entrepreneur pour ce qu'on peut appeler une période d'essai »

Dérive du système, des employeurs suggèrent à leurs jeunes recrues de devenir auto-entrepreneurs. Au lieu d'embaucher, ils demandent de facturer des prestations.

Stéphane, 46 ans, est à l'essai, mais n'a pas été embauché :

« Je cherchais du travail, un jeune entrepreneur dans l'informatique m'a demandé de l'aider à développer sa société en septembre. Il n'a pas proposé de m'embaucher, il a préféré que je facture des prestations mensuelles fixes.

J'ai pris le statut d'auto-entrepreneur pour faire, ce qu'on peut appeler au final, une période d'essai. J'aurais préféré qu'il me salarie, notamment pour pouvoir être garant de mes enfants qui cherchent à se loger en ce moment. Mais j'accepte cette situation, je me dis que c'est une phase de transition. Et si je remplis les objectifs, je devrais être embauché au terme des quatre premiers mois de collaboration. »

Stéphane se raccroche à cette promesse pour donner le meilleur de lui-même dans ce travail à plein temps.

Florence, 58 ans, accepte de perdre des droits :

« Je suis comptable et je ne trouvais pas de travail. Un architecte m'a promis qu'il me ferait travailler si je prenais le statut d'auto-entrepreneur. Il m'a dit ouvertement qu'il ne voulait pas payer de charges, que la gestion des congés payés et l'URSSAF étaient sa hantise.

Il procède de la même manière avec tous ses collaborateurs depuis la mise en place du statut d'auto-entrepreneur. J'ai accepté cette solution même si je ne suis pas autant protégée qu'à l'époque où j'étais salariée. A 35 ans, je n'aurais peut-être pas fait ce choix, mais à mon âge, il est difficile de trouver un emploi. »

Licencier pour faire travailler en auto-entrepreneur

D'autres entreprises licencient et promettent à leurs anciens salariés de poursuivre la collaboration s'ils optent pour le statut d'auto-entrepreneur.

Baptiste, 48 ans, a subi ce tour de passe-passe :

« J'étais en poste depuis sept ans dans une collectivité territoriale, je travaillais au sein du service de la communication. Pour faire des économies, la direction m'a licencié. Durant la négociation des indemnités de départ, on m'a dit qu'on me prendrait comme prestataire et que je continuerais à travailler pour leurs supports de communication. Le statut d'auto-entrepreneur leur convenait très bien.

A présent, j'ai perdu mes droits de salariés, je n'ai plus de congés payés, je ne cotise plus pour le chômage et notre collaboration peut s'arrêter du jour au lendemain sans que je ne touche aucune indemnité. Et en plus, c'est à moi maintenant de payer les charges sociales et de m'occuper de toute la paperasserie auprès de l'URSSAF. »

Baptiste a vécu cette manœuvre comme une contrainte, « j'étais coincé ».

Selon un employé du Pôle emploi, son cas n'est pas isolé.

« Si je vais au procès, la collaboration s'arrête »

Ce procédé est-il légal ?

Les règles de l'assujettissement établies dans le code du travail sont le rempart pour les employés. La jurisprudence précise que la réalité de l'existence d'une relation de travail dépend de l'exercice de l'activité des travailleurs qui se trouvent dans un lien de subordination et non pas seulement de la volonté des parties ou de la dénomination donnée aux contrats.

Les entreprises qui utilisent ce procédé risquent donc de voir requalifié le contrat de prestation en un contrat de travail. L ' URSSAF a les moyens d'effectuer un contrôle.

A la Caisse nationale des URSSAF, l'agence centrale des organismes de sécurités sociales, on nous dit que le phénomène est surveillé.

« La mise en place du statut d'auto-entrepreneur est récente, on évalue la proportion de cet effet pervers du dispositif. »

Pour l'heure, aucun employeur ne se serait fait encore épingler. Les employés ont de leur côté la possibilité de se retourner vers les Prud'hommes.

Mais comme l'indique Baptiste :

« Si je vais au procès, la collaboration s'arrête nette et je n'ai plus de rémunérations du tout. »

Photo : M. Citrouille et M. Pomme, archétypes du businessman, street art australien (Orin Zebest/Flickr)

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L’obligation d’emploi des seniors
Publié le 29-11-2009 par chroniques
 

 

C’est une loi sur le financement de la sécurité sociale (article 87 de la loi n°2008-1330 du 17 décembre 2008) qui instaure un risque de pénalité pour les entreprises qui n’ont pas conclu un accord ou établi un plan d’action relatif à l’emploi des salariés âgés. L’entreprise d’au moins 50 salariés doit agir avant le 1er janvier 2010 pour éviter cette pénalité financière.
Deux décrets, l’un relatif au contenu et à la validation des accords et des plans d’action (décret n°2009-560 du 20 mai 2009) et l’autre relatif au décompte des effectifs (décret 2009-564 du 20 mai 2009) précisent les exigences d’application de ce dispositif.

L’objectif du dispositif

Le but de ce dispositif est de maintenir, dans l’emploi et le recrutement, les seniors par l’intermédiaire d’actions déterminées au niveau de l’entreprise ou des branches. Ainsi, l’entreprise doit apporter un regard particulier sur les salariés âgés dans sa gestion des emplois et des compétences. Et incorporer de manière soutenue les seniors dans sa conduite des ressources humaines.
Ce dispositif invite les partenaires sociaux à participer, dans les entreprises et les branches, pour atteindre l’objectif visé par cette loi.

Les exigences

Les entreprises de droit privé ainsi que les établissements publics à caractère industriel et commercial et les établissements publics à caractère administratif (employant du personnel dans les conditions du droit privé) d’au moins 50 salariés ou appartement à un groupe d’au moins 50 salariés (au sens de l’article L.2331-1 du code du travail*) sont concernés par cette mesure. Elles sont soumises à une pénalité à défaut d’un accord ou d’un plan d’action lié à l’emploi des personnes âgées (article L.138-24 du code de la sécurité sociale).

Pour ne pas faire l’objet de la pénalité, il faut répondre aux exigences suivantes :

Entreprise d’au moins 50 salariés et de moins de 300 salariés ou appartenant à un groupe dont l’effectif comprend au moins 50 salariés et inférieur à 300 salariés
- la branche à laquelle elle appartient a conclu un accord validé et étendu relatif à l’emploi des salariés âgés ;
OU
- en cas d’absence d’un tel accord de branche, elle est couverte par un accord d’entreprise ou de groupe relatif à l’emploi des salariés âgés ;
OU
- en cas d’absence d’un tel accord de branche, elle est couverte par un plan d’action relatif à l’emploi des salariés âgés établi au niveau de l’entreprise ou du groupe.

Entreprises d’au moins 300 salariés ou appartenant à un groupe dont l’effectif comprend au moins 300 salariés
- elle est couverte par un accord d’entreprise ou de groupe relatif à l’emploi des salariés âgés ;
OU
- elle est couverte par un plan d’action relatif à l’emploi des salariés âgés, établi au niveau de l’entreprise ou du groupe.

Attention toutefois : pour ces entreprises, l’existence d’un accord de branche ne les dispense des deux éventualités décrites ci-dessus.

Le contenu de l’accord et du plan d’action

L’accord d’entreprise ou de groupe ainsi que le plan d’action portant sur l’emploi des seniors est conclu pour une durée qui ne peut être supérieure à trois ans. Il mentionne (articles L138-25 et L138-26 du code de la sécurité sociale) :
- un objectif chiffré de maintien dans l’emploi ou de recrutement des salariés âgés. Cet objectif chiffré concerne les salariés âgés de 55 ans et plus pour le maintien dans l’emploi et de 50 ans et plus pour le recrutement (article R138-25 du code de la sécurité sociale) ;
- des dispositions favorables au maintien dans l’emploi et au recrutement des salariés âgés portant sur trois domaines d’action au moins choisis dans cette liste (article R.138-26 du code de la sécurité sociale) :

  • recrutement des salariés âgés dans l’entreprise ;
  • anticipation de l’évolution des carrières professionnelles ;
  • amélioration des conditions de travail et prévention des situations de pénibilité ;
  • développement des compétences et des qualifications et accès à la formation ;
  • aménagement des fins de carrière et de la transition entre activité et retraite ;
  • transmission des savoirs et des compétences et développement du tutorat.

Chaque domaine d’action retenu parmi les trois obligatoires est associé à des objectifs chiffrés avec réalisation mesurée au moyen d’indicateurs (article R.138-27 du code du travail). En revanche, d’autres domaines d’action peuvent être étudiés dans l’accord ou le plan sans que ceux-ci obéissent à l’exigence d’objectifs chiffrés.

- des modalités de suivi de la mise en œuvre de ces dispositions et de la réalisation de cet objectif (article R138-28 du code de la sécurité sociale) :

  • les modalités de suivi sont déterminées librement dans l’accord d’entreprise ou de groupe.
  • en l’absence d’accord, le suivi annuel est assuré par le comité d’entreprise ou, à défaut, par les délégués du personnel grâce à la communication des indicateurs et de l’évolution des résultats dans le cadre du plan d’action ;
  • une partie du rapport annuel de branche (** prévu à l’article D.2241-1 du code du travail) fait référence à l’accord de branche, notamment sur les indicateurs et l’évolution des résultats.

Le montant de la pénalité

Le montant de cette pénalité, à la charge de l’employeur, est fixé à 1% des rémunérations ou gains versés aux salariés (masse salariale) pendant la période où l’entreprise ne fait pas l’objet d’un accord ou plan d’action en faveur des seniors (article L138-24 du code de la sécurité sociale), c’est-à-dire chaque mois entier. Elle s’applique à partir de janvier 2010.

Ces rémunérations correspondent à toutes les sommes versées aux travailleurs en contrepartie ou à l'occasion du travail, notamment :

  • les salaires ou gains,
  • les indemnités de congés payés,
  • le montant des retenues pour cotisations ouvrières,
  • les indemnités, primes, gratifications et tous autres avantages en argent,
  • les avantages en nature, ainsi que les sommes perçues directement ou par l'entremise d'un tiers à titre de pourboire.

Attention, la compensation salariale d'une perte de rémunération induite par une mesure de réduction du temps de travail est également considérée comme une rémunération, qu'elle prenne la forme, notamment, d'un complément différentiel de salaire ou d'une hausse du taux de salaire horaire (article L.242-1 du code de la sécurité sociale et L.741-10 du code rural).
Le montant de cette pénalité est servi à la Caisse nationale d’assurance vieillesse des travailleurs salariés. Le contrôle et le recouvrement sont effectués par l’Urssaf.

La procédure de rescrit

La procédure de rescrit permet aux entreprises de demander l’avis du Préfet de région (ou de la Direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DRTEFP), en cas de délégation de signature) sur l’application du dispositif obligatoire et particulièrement le contenu de l’accord et du plan d’action lui permettant ou non de se libérer du paiement de la pénalité (article L138-27 du code de la sécurité sociale).
Attention, la procédure de rescrit est une possibilité et non une obligation. Elle permet à l’entreprise de s’assurer de sa conformité. Cependant, l’entreprise ne peut avoir recours à cette procédure dans le cas où elle fait l’objet d’un contrôle par les organismes ayant pour mission le recouvrement des cotisations du régime général (article L243-7 du code de la sécurité sociale) ou par les caisses de mutualité sociale agricole (article L724-7 du code rural).

Cette demande de l'entreprise est adressée à la DRTEFP compétente par tout moyen permettant d'établir sa date certaine. Elle précise qu'elle est effectuée au titre de l'article L. 138-27 du code de la sécurité sociale et comporte les mentions suivantes (article R.138-31 du code de la sécurité sociale) :

- informations relatives à l'identification de l'entreprise, dont le numéro du système d'identification du répertoire des entreprises et, s'il y a lieu, de ses établissements, ainsi que l'identifiant de convention collective ;
- éléments de nature à permettre d'apprécier si les conditions requises par la législation sont satisfaites, notamment les données sociales de l'entreprise ainsi que l'accord de branche, de groupe, d'entreprise ou le plan d'action par lequel l'entreprise estime être couverte.

Dans le délai de 30 jours à compter de la réception de la demande, la demande est réputée complète lorsque la DRTEFP n’a pas fait connaître à l’entreprise la liste des pièces ou informations nécessaires à l’instruction de celle-ci. Ensuite, l’organisme dispose d’un délai de trois mois pour notifier sa réponse. Une copie est adressée à l’organisme en charge du recouvrement des cotisations d’assurance vieillesse compétente.
Lorsque que la réponse est défavorable, elle doit être motivée et préciser les voies de recours ainsi que les délais.
Le silence gardé par l’administration pendant le délai de trois mois vaut décision de conformité.

Martial Mecquignon, juriste
Rédaction de NetPME

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Groupe Hess. L'automobile nouvelle génération Entreprise du mois
Publié le 29-11-2009 par chroniques
 

 

JDE Edition Bas-Rhin 67ajouté le 6 novembre 2009  - 

Philippe Armengaud

«L'un de mes plus grands plaisirs est de vendre des voitures à mes amis». Pas de doute, Jonathan Hess a la fibre de son père Jacques et de son oncle Gérard. Celle du commerce automobile. Il n'en faut pas moins lorsqu'à 28 ans, on prend les commandes d'un groupe qui pèse 300millions d'euros de chiffre d'affaires et 800 collaborateurs. Avec son frère Anthony (27 ans), ils succèdent progressivement à deux grandes figures de la distribution automobile en France. Deux passionnés de voitures qui, en quarante ans, ont fait du groupe Hess le 24e* de son secteur avec plus de 10.000 voitures neuves vendues en 2008. Leur père, Werner, qui a commencé par vendre des chevaux à Strasbourg, n'imaginait sans doute pas l'essor que prendrait l'activité de vente d'autos qu'il a timidement mise sur pied après la seconde Guerre Mondiale.

Avant-gardistes
Jonathan Hess tient d'ailleurs à rendre hommage à son père et à son oncle pour la stratégie déployée depuis les années 1970. «L'approche multimarque de notre activité est le fruit de leur volonté. Elle s'est faite selon les opportunités et elle permet aujourd'hui d'atténuer les effets des cycles des constructeurs», explique-t-il. De fait, jusqu'à la fin des années 1990, les groupes multimarques étaient des extraterrestres, dans un secteur très atomisé, où la fidélité à un constructeur était le plus souvent la règle. Du coup, il n'hésite pas à les qualifier d'avant-gardistes. Depuis, un règlement européen spécifique à la distribution automobile et une vague de concentration comme peu de secteurs en ont connu sont passés par là.

Prise en compte des projets verts des constructeurs
Et le multimarquisme est devenu la règle. De Fiat à Lexus, en passant par Smart, Hyundai ou Toyota, le groupe dispose d'un panel très large de marques et de modèles. Des voitures ?vertes?? «Nous ne maîtrisons pas le plan produit de nos constructeurs», explique-t-il, «mais nous pouvons nous positionner sur ceux qui sont en pointe sur le sujet». Toyota et Lexus bien sûr, Honda également, avec leurs hybrides, mais aussi Nissan, dont les projets sur l'électrique avancent... Le groupe s'est ainsi renforcé sur cette dernière marque en reprenant 5 sites en 2009 en Lorraine et Franche-Comté. Indiscutablement, ces questions liées aux gammes respectueuses de l'environnement doivent absolument entrer dans les réflexions stratégiques d'un groupe de l'envergure de Hess. Qui n'exclut pas, du coup, de lorgner sur la distribution des marques tricolores. Elles progressent à marche forcée vers l'hybride et le tout électrique et seront forcément génératrices de volumes importants. Nous n'en saurons pas plus, mais les chemins très différents pris par les constructeurs obligent les distributeurs à rester à l'affût de ce que chacun fait...

La fibre du commerce
Reste une valeur du groupe à laquelle la jeune génération veut rester fidèle: le véhicule d'occasion (VO). «C'est dans nos gènes: le VO est à l'origine du groupe, sa première activité automobile». L'expérience accumulée, le soin apporté aux véhicules et surtout la confiance nouée entre clients et vendeurs ont permis de faire le dos rond cette année. Ce, malgré un marché chahuté par la concurrence des ventes de véhicules neufs dont les prix sont très attractifs. «Une chose est sûre, il est particulièrement intéressant d'acheter une voiture en ce moment», conclut le dirigeant... Pas de doute, la fibre du commerce automobile est vraiment au rendez-vous.

*Selon le classement annuel du magazine spécialisé Auto Infos.

Jonathan Hess : «Faire des ventes aux entreprises une priorité»


Comment s'est déroulé l'exercice 2009 qui touche à sa fin pour le Groupe Hess?
Nos volumes de ventes devraient progresser de 30%, à 13.000 véhicules neufs. Un chiffre que l'on doit notamment à l'intégration de 5 nouvelles concessions Nissan, mais les ventes à particuliers, à périmètre constant, se sont également très bien comportées. Revers de la médaille, le mix des ventes a évolué vers des voitures plus petites. Du coup notre chiffre d'affaires ne devrait pas évoluer sensiblement et les marges sont plus difficiles à tenir. De son côté, l'activité VO a subi l'impact de l'effet prime à la casse: nous avons eu moins de voitures à vendre car moins de reprises. Les VO récents ont été concurrencés par le neuf. L'après-vente s'est montrée stable.
Vous venez d'inaugurer le plus grand site Toyota de France à Metz. Quels sont les futurs projets du groupe. Nous sommes engagés depuis 2008 et pour 4 ans sur un programme d'investissements dans notre immobilier. Nous remettons toutes nos affaires au goût du jour, soit en les rénovant, soit en déménageant. L'immobilier reflète l'image du groupe et de nos marques. Nos clients y sont sensibles. Nous sommes également engagés dans un programme de formation de l'ensemble de nos collaborateurs.
Et au niveau des marques?
Nous n'excluons pas de prendre de nouveaux contrats en 2010, selon les opportunités. Mais cette stratégie de développement doit toujours être mesurée et cohérente.
Comment se portent vos ventes aux entreprises?
Elles sont très variables selon les marques. Mais nous en faisons un axe de développement majeur. Nous mettons actuellement en place au niveau du groupe une cellule dédiée qui aura une vision globale et sera formée sur toutes nos marques. L'idée étant d'avoir une solution complète pour répondre à l'ensemble des besoins de l'entreprise. Là aussi la formation est la clé pour que la qualité de service et de conseil soit irréprochable. Un vendeur société doit maîtriser jusqu'aux aspects fiscaux de la gestion de flotte.

Un modèle de transmission d'entreprise familiale

Jonathan Hess.

Jonathan Hess, 28 ans, et son frère Anthony, 27 ans, ont intégré le groupe familial il y a 3 ans et 2 ans respectivement. L'objectif: succéder, à terme, à leur père Jacques et à leur oncle Gérard Hess, artisans du développement de l'entreprise. Pourtant, ce n'était pas écrit. «Mon frère et moi avons commencé nos carrières en dehors du groupe et notre arrivée en son sein s'est faite assez naturellement: nous n'avons subi aucune pression», explique Jonathan Hess. Aujourd'hui codirigeants du Groupe Hess, ils embrassent une mission lourde: pérenniser et développer l'affaire. «C'est beaucoup de travail et une très lourde responsabilité», reconnaît-il, «d'autant plus que l'on a un attachement particulier à l'entreprise et à ses collaborateurs». Si la jeunesse de ces deux dirigeants peut surprendre, la lecture de leurs CV rassure. Jonathan est diplômé de l'Edhec de Lille, et a commencé sa carrière chez KPMG en tant que conseil en restructuration, avant de rejoindre l'un des fonds d'investissement de CDC entreprises, à Paris. Polytechnicien, son frère Anthony a démarré sa carrière d'ingénieur chez PSA pour la marque Citroën. Ils affichent ainsi une complémentarité et des compétences de nature à rassurer les partenaires, les collaborateurs et les clients du groupe.

Parcours


1968 Ouverture d'une concession Fiat à Mulhouse
1973 Ouverture d'une concession Volvo à Strasbourg
1982 Ouverture d'une concession Fiat à Strasbourg
1991 Développement à Besançon avec l'ouverture d'un site Opel
1993 Toujours à Besançon, le groupe prend la marque Toyota
2009 Développements dans la marque Nissan avec la reprise de 5 sites en Lorraine et en Franche-Comté. Inauguration, à Metz, du plus grand site Toyota de France

Le Groupe Hess en bref

- Siège : Strasbourg - Codirigeants : Jonathan et Anthony Hess - Chiffre d'affaires 2008 : 300 M€ - Ventes 2008 : 10.000 véhicules neufs; 8.000 véhicules d'occasion - Effectifs : 800 salariés - Nombre de sites : 35 en Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Bourgogne et Rhône-Alpes - Nombre de marques : 18 (Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Lexus, Toyota, Opel, Smart, Jaguar, Volvo, Nissan, Hyundai...) - Contact : 03.90.20.11.11; www.groupehess.com

 

 

 

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Tribune : Les réseaux sociaux, piliers des écosystèmes d'entreprise !
Publié le 29-11-2009 par chroniques
 
 

Edition du 26/11/2009 - par Olivier Rafal

 

 Les jeunes, de la génération Y (ou « digital natives ») entrent en effet dans le monde du travail, en apportant avec eux ce que Luc Bretones nomme « un monde de conversations ». Représentant de l'Institut G9+ et co-animateur Essec Business & Technologie et Centrale Marseille IT, Luc Bretones organise une conférence sur le sujet le 8 décembre prochain, dans le cadre des rencontres de l'Institut G9+, association qui réunit les anciens diplômés en TIC de grandes écoles françaises.

En préambule de cette conférence, il enfourche avec David Fayon, auteur de « Web 2.0 et au-delà », Économica, et co-auteur de « Facebook, Twitter et les autres... », Pearson (à paraître), un de ses chevaux de bataille favoris, dans une tribune présentée sur notre blog Experts : « Les réseaux sociaux constituent un terreau de nouveaux usages pour les entreprises qui sauront efficacement les intégrer pour créer de la valeur. Les opportunités sont nombreuses : partage du savoir et plus grande réactivité par rapport aux clients, meilleure fluidité de l'information entre les métiers de l'entreprise, identification de communautés d'experts, adoption plus facile d'une culture et d'un langage communs. »

LeMondeInformatique.fr avait rappelé l'importance de cette transition dans le dossier « Digital natives : ils vont bouleverser l'entreprise », ainsi que dans un débat télévisé intitulé : L'entreprise 2.0, mythe ou réalité.


 

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En Inde, des internautes financent les projets de micro-entrepreneurs
Publié le 29-11-2009 par chroniques
 

Bangalore (Inde) Envoyé spécial

Il y a quelques mois, elle a décroché un prêt de 70 euros pour s'acheter une charrette à bras et un stock de fleurs auprès de l'un des investisseurs sociaux inscrits sur Dhanax.com. Fondé en janvier 2008, ce site a permis à 250 particuliers de prêter 200 000 euros à environ 1 500 entrepreneurs.

Le concept du microcrédit "P2P" , pour person to person, est né aux Etats-Unis. Il se répand dans le sud de l'Inde, surtout à Bangalore, capitale du secteur informatique du pays, où plus d'une dizaine de sites Web dédiés à cette activité se sont créés en un an. "En éliminant des intermédiaires comme les banques, ils offrent de meilleures performances aux investisseurs et aux emprunteurs", écrit Amit Kumar, dans un rapport sur l'emprunt P2P publié par le cabinet d'études Grail Research. Dhanax, qui prélève une commission de 4 % sur chaque transaction, offre 10 % à 11 % de retour sur investissement aux internautes, et les taux d'emprunt varient entre 14 % et 15 %, contre 20 % à 25 % dans les institutions classiques de microfinance.

La start-up assure n'avoir connu aucun défaut de remboursement. "Les prêts sont accordés à des groupes d'entraide qui se portent caution. La meilleure garantie de solvabilité est leur cohésion et leur solidarité", explique Siva Cotipalli, cofondateur du site, qui s'appuie sur des études montrant que 95 % des prêts accordés auprès de groupes d'entraide sont remboursés.

Les investisseurs prêtent d'autant plus facilement qu'ils ont la possibilité de rencontrer les micro-entrepreneurs. "Savoir à qui on prête, choisir le projet, et obtenir de meilleurs rendements que dans une banque traditionnelle, c'est ce qui m'a incitée à franchir le pas", témoigne Seema Ramachandra, une consultante qui a investi 3 500 euros dans trois projets sélectionnés par Dhanax.

En Inde, 10 % seulement de la demande en microcrédits, estimée à plus de 9 milliards de dollars (6 milliards d'euros) par le cabinet d'études MCRIL, est satisfaite. L'argent des particuliers est donc le bienvenu. Le secteur est en pleine croissance malgré la crise - il a doublé entre mars 2008 et mars 2009, d'après l'ONG Access Development Services. Et cette année, sept nouvelles banques ont pénétré le secteur en s'associant à des ONG et des institutions de microfinance. Le nombre de bénéficiaires a atteint les 22,6 millions en mars, soit une hausse de 60 % sur un an.

Pour sélectionner ses projets, Dhanax a établi 40 critères (ancienneté du groupe, historique de ses emprunts, éloignement géographique entre ses membres...). "Le marché rural arrive à saturation. Des banques proposent des prêts à 1 roupie de taux d'intérêt (0,014 euro), et les villages bénéficient de programmes publics d'aide. Dans le même temps, les instituts de microfinance rechignent à travailler dans les villes, car les entrepreneurs n'y ont pas d'adresse fixe et sont plus difficiles à suivre", explique Rajesh Tekupalli, l'agent chargé des relations avec les micro-entrepreneurs chez Dhanax.

Ce dernier travaille beaucoup dans les écoles publiques. Dans l'Etat du Karnataka, chaque instituteur a pour mission de convaincre les mères des élèves de former des groupes de micro-entrepreneuses.

Les vingt femmes du groupe Om Shakhti Mahila Swasahaya Sangha se réunissent ainsi chaque mois avec une institutrice qui tient à jour leur livre de comptes et rédige les comptes rendus de l'assemblée. Il y a trois mois, elles se sont partagé un prêt de 1 600 euros pour investir dans des machines à coudre, des chèvres... et honorer leurs dettes. Certaines ne parvenaient plus à rembourser des sommes empruntées auprès d'usuriers locaux à des taux d'intérêt annuels pouvant atteindre les 100 %.

Les institutions de microfinance accueillent avec prudence ces nouveaux acteurs venus du Net. "Leurs prêts ne représenteront qu'une fraction des investissements des banques", juge Chandra Shekhar Ghosh, directeur de Bandhan, un institut de microfinance de Calcutta. Pour l'instant, les sites de microcrédit P2P se contentent de mettre en contact internautes et micro-entrepreneurs. Ils échappent aux régulations et aux contraintes de la Banque centrale indienne. Une économie de temps, et donc d'argent. "Mais des dizaines de milliers de particuliers pourront difficilement prêter de l'argent, directement, à des millions de personnes, même via Internet", avertit Rajesh Srivathsa, directeur du fonds d'investissement Ojas Venture Partner de Bangalore.

Julien Bouissou
LE MONDE | 28.11.09 |

 

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Ateliers-Conférences
Publié le 24-11-2009 par Gaelle-Laborie
 

Profitez de moments privilégiés pour vous informer et échanger!  Animés par des experts scientifiques et industriels, ils traitent de l'état de la recherche, des tendances du marché et des innovations produits.
 
Participez...
 
Gratuitement aux Ateliers-Conférences ! Des experts reconnus vous plongeront au coeur de l'actualité de :
  • Valorisation du carbone (Méthanisation, Eco-carburants, Ecomatériaux, Auxiliaires techniques)
  • Mobilité propre (Véhicules électriques, Organisation des transports)
  • Eco-habitat  (Construction et aménagement, Locaux tertiaires, Filière bois, Eco-matériaux)
  • Energies Renouvelables (Photovoltaïque, Eolien) 
 
Chaque atelier-conférence dure environ 1 heure avec un temps réservé aux échanges avec la salle. Des interventions, dans chacune des thématiques, sont proposées en continu sur les 2 journées, de sorte que les différents thèmes sont abordés simultanément.
 
Vous êtes porteurs de projets, exposants, industriels, vous pouvez demander à intervenir dans le cadre des ateliers pour faire part de votre expérience passée, en cours,...

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L’action de formation préalable au recrutement (AFPR)
Publié le 21-09-2009 par Gaelle-Laborie
 

Vous êtes demandeur d’emploi et on vous propose un emploi pour lequel il vous manque des compétences ? L’action de formation préalable au recrutement (AFPR) vous permet de vous adapter, par le biais d’une formation, aux caractéristiques du nouvel emploi qui vous est proposé.

Conditions

  • Vous êtes demandeur d’emploi, indemnisé ou non,

  • vous avez reçu une proposition d’emploi (CDI ou CDD de 6 mois minimum) requérant une formation en interne ou en externe pour adapter vos compétences,

  • tous les employeurs sont concernés sauf l’Etat, les collectivités territoriales ou groupements de collectivités, les établissements publics administratifs, les ETT et ETTI (sauf pour leur personnel propre).

Formation

L’action de formation, prescrite par Pôle emploi, ne peut excéder 4 mois et 450 heures en entreprise et/ou en organisme de formation et peut se faire à temps plein ou temps partiel.

L’action de formation préalable au recrutement peut être mise en place pour une formation pré-qualifiante précédant un contrat de professionnalisation.

Statut

Pendant la durée de la formation, vous êtes stagiaire de la formation professionnelle rémunéré et à ce titre :

  • vous percevez l’aide au retour à l’emploi formation (AREF) si vous êtes demandeur d’emploi indemnisé ou une rémunération au titre du Livre VI du Code du travail si vous n’êtes pas indemnisé,

  • vous pouvez bénéficier d’une prise en charge d’une partie des frais liés à la formation (transport, restauration, hébergement) via l’aide aux frais associés à la formation (AFAF).

... et pour votre employeur

Une aide au financement de la formation est versée à l’employeur s’il embauche le demandeur d’emploi en CDI, CDD de 6 mois minimum ou contrat de professionnalisation :

  • aide forfaitaire fixe de 5 € TTC par heure pour une formation interne, dans la limite de 2 250 €,

  • montant moyen d’aide de 8 € TTC par heure pour une formation externe, dans la limite de 3 600 €.

  •  

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Etre ou ne pas être politiquement correct ?
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

La liberté passe aussi par le droit de penser autrement. Mais aujourd'hui peut-on encore dire tout ce que l'on pense ? Une des conférences-débats de la dernière demi-journée était consacrée à cet épineux problème. Jean-François Copé, Denis Olivennes, Ivan Rioufol, Oliviero Toscani, Jean-Pierre Caillot, Alain Minc, Nelly Kaplan et Fadela Amara ont tous ensemble cherché les réponses. Florilège.

source : www.Medef.com

 

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Lech Walesa : "j'aimerais être le dernier révolutionnaire"
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

Symbole de ténacité, de courage et de liberté, Lech Walesa a illuminé l'Université d'été 2009 de sa présence. Devant plus de 3000 entrepreneurs, il s'est appuyé sur l'histoire de son pays pour développer sa vision du monde de demain. Il a également évoqué l'avenir de l'Europe. L'ancien président de la Pologne fait en effet partie des 12 sages désignés pour cela par la Commission européenne.

source : www.Medef.com

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Clara Rojas : ode à la liberté
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

Pour clôturer trois jours de débats passionnants et passionnés "à la recherche des temps nouveaux" quoi de mieux que la liberté ? La dernière plénière était donc consacrée à "cette seule valeur impérissable de l'histoire". Et c'est Clara Rojas qui a ouvert la séance. Un grand moment d'émotion où l'ex otage des Farc a rappelé que "personne ne connait la valeur de ce qu'il a, jusqu'au moment où il le perd".

source : www.Medef.com

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Dernière plénière exceptionnelle avec Dalia Grybauskaite
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

Pour finir en beauté cette onzième Université d’été du MEDEF, Laurence Parisot accueille celle qu’on surnomme le « chevalier blanc » de la Lituanie, Dalia Grybauskaite. Elle vient exposer devant les chefs d’entreprise sa vision de la démocratie et de la liberté.

source : www.Medef.com

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La toile va-t-elle craquer ?
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

Comment Internet a-t-il changé la vie ? Et comment va-t-il évoluer ? Telles étaient les questions que se sont posées les intervenants de la conférence-débat « La toile va-t-elle craquer ? ». Mais en raison du vent sur le campus HEC, leur première interrogation a été de savoir si ce n’était pas la toile de la tente de la conférence qui risquait de craquer ! Compte-rendu des échanges sous forme de Twitts.

source : www.Medef.com

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Innovons pour mieux sortir de la crise
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

Avec un thème tel qu’« A la recherche des temps nouveaux », l’Université d’été du MEDEF se devait de faire une place conséquente aux entreprises innovantes. Un espace Business Innovation a donc été créé tout spécialement, afin de valoriser l’innovation comme facteur essentiel de sortie de crise, mais aussi de croissance durable, de création de richesse et d’emploi.

source : www.Medef.com

 

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Lech Walesa, invité d'honneur de l'Université d'été
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

20 ans après la chute du mur de Berlin, Lech Walesa, ancien président de la République de Pologne et prix Nobel de la Paix, est aujourd'hui, 3 septembre, l'invité d'honneur de l'Université d'été du Medef.

source : www.Medef.com

 

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« Quand nos enfants auront cent ans », morceaux choisis
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 
« Quand nos enfants auront cent ans », tel était le thème de la plénière d’ouverture de l’Université d’été 2009. Un débat qui rassemblait des personnalités aussi diverses que Michel Godet, Frédéric Oudéa, Jean-Bernard Lévy, Marcel Rufo, Jean-Claude Mailly, Roger Bessis, Jean-Christophe Rufin ou encore Alain Prost.

source : www.Medef.com

 

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Insuffler aux jeunes l’esprit d’entreprendre
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

En sa qualité d’hôte de l’Université d’été, Pierre Simon, le président de la CCIP, a rappelé dans son mot d’accueil qu’HEC essayait de former des jeunes en leur insufflant l’esprit d’entreprise.

source : www.Medef.com
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Proust à l’Université d’été
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

« A la recherche des temps nouveaux », c’est le thème de l’Université d’été du MEDEF cette année. En clin d’œil à Marcel Proust, retrouvez chaque jour les réponses au fameux questionnaire, auquel ont accepté de se prêter des chefs d’entreprise et des personnalités présentes sur le campus.

Coup d’envoi avec Michel Pébereau. Demain, rendez-vous avec Claudie Haigneré et Xavier Emmanuelli, et après-demain, avec Yannick Allano et Erik Orsenna.

source : www.Medef.com

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Cherie Blair ouvre l’Université d’été le 02 septembre 2009
Publié le 07-09-2009 par SBOIXEL
 

Avocate de profession, spécialiste de la défense des droits de l’homme, Cherie Blair ouvre cette année l’Université d’été aux côtés de Laurence Parisot, et plus particulièrement la première demi-journée consacrée aux enfants. En ce jour de rentrée des classes, le MEDEF tenait à dédier une demi-journée aux enfants, car c’est avant tout à eux qu’il faut penser quand il s’agît d’inventer le monde de demain.

Un discours original, évoquant entre autre l'éducation des filles. Cherie Blair a notamment insisté sur l'importance à long terme d'investir dans l'éducation des filles dans les pays en développement, pour faire avancer la société et l'économie, car une mère éduquée se souciera elle-même de l'éducation de ses filles, entamant ainsi un cercle vertueux.

source : www.Medef.com

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La presse aujourd’hui annonce l'Université d’été 2009
Publié le 31-08-2009 par SBOIXEL
 

La presse aujourd’hui annonce notre Université d’été en augurant des records de fréquentation.

« A la recherche des temps nouveaux » : c’est le thème de l’université d’été du MEDEF, qui se déroulera les 2, 3 et 4 septembre prochains sur le campus d’HEC, à Jouy-en-Josas. Cette réunion « devrait battre les records de fréquentation », affirme LA TRIBUNE, avec près de 5 000 inscrits à la fin août, et quelques 250 intervenants, parmi lesquels une quarantaine de patrons, une dizaine de ministres français, des intellectuels, des religieux, des scientifiques et des invités étrangers. LE FIGARO MADAME annonce également la nouvelle édition de l’université d’été du MEDEF. (Page 27), LA TRIBUNE page 4.

 

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NetworkVisio.com, partenaire du Medef pour les journées "université d'été 09"
Publié le 20-08-2009 par SBOIXEL
 

L’université été du Medef 2009, un lieu exceptionnel de savoir et de compétences pour les entrepreneurs

Retrouvez gratuitement en direct live cet évènement annuel les 2, 3 et 4 septembre 2009 sur le site dédié en cliquant ici

« A la recherche »… parce que, face à une crise d’une ampleur et d’une violence sans précédent, nous avons une responsabilité collective : celle de remodeler, de redessiner, de découvrir, voire d’inventer « autre chose ».

« Des temps nouveaux »… parce qu’il n’y a probablement pas un modèle unique, pas une vision uniforme du futur, parce que plusieurs modèles peuvent se confronter ou peut-être même coexister.

L’Université d’été du MEDEF, l’événement à ne pas manquer !

  • L’événement incontournable de la rentrée économique, politique et culturelle française.
  • Un lieu unique de débats et d’échanges, sans tabou. Une ambiance conviviale et décontractée.
  • Une tribune ouverte aux intervenants, venus du monde entier.
  • Un retentissement médiatique exceptionnel en France et à l’étranger.
  • Un auditoire de 4000 chefs d’entreprise et leaders d’opinion.

     

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